— Chemins d'Éveil Chemins de Joie

Textes spirituels, repères unitistes et pratiques de conscience pour cheminer vers l’Éveil et la Joie


La Coupe

Quand le vide devient réceptacle de lumière

Coupe dorée

Avant d’être un symbole universel, la coupe est le geste primordial que l’homme a fait en mettant ses mains en coupe pour boire et ce fut aussi l’un des premiers objets confectionnés. Il y a donc à travers le monde de multiples interprétations de ce symbole. Nous en avons glané quelques‑unes pour ensuite nous orienter vers la vision de la coupe du groupe unitiste Lux d’Élisabeth Maltzeff et Jean Gealageas.

Ces glanes sont comme des portes ouvertes sur d’autres visions possibles afin d’élargir notre intellect et nos perceptions. Elles sont amorces à méditations.

  • Le féminin sacré, Isis, Marie…
  • L’utérus, la matrice qui enfante le monde
  • La Coupe matrice du cosmos
  • Le nid
  • Le Lotus
  • Le vase d’abondance
  • Le Graal
  • Le calice
  • La réceptivité
  • L’accueil des émotions, l’accueil de tout ce qui est.
  • Permettre à la lumière, à la grâce d’advenir.
  • Confiance, abandon à la divine providence
  • Mon âme attend le seigneur comme un veilleur attend l’aurore.
  • Faire zazen, c’est faire la coupe.
  • Modèle ton âme comme une lampe, la lumière viendra d’elle‑même.
  • « L’homme est la Flamme vivante portant la Coupe dans son cœur. La femme est la Coupe portant la Flamme vivante dans son cœur. Mais les deux Flammes sont Une, les deux Coupe Une, dans le royaume de l’inséparable, là où jamais le vide n’est privé de la Lumière infinie. »
    (La pensée bouddhique — Les paroles du gourou Aryadeva.)
  • Le vide est impersonnel.
  • La coupe est la forme d’un désir et le désir même.
  • La coupe pose une question. Le vide supporte la coupe.
  • La coupe est désir de recevoir non encore manifesté, harmonieuse et pure aussitôt elle reçoit toutes choses bonnes.
  • La coupe précède la Croix.
  • La coupe intérieure ou désir vivant sans formulation, doit être maintenue en éveil pour recevoir. Toutes pensées annexes, toute fatigue, toute limitation extérieure font tout simplement disparaître la coupe.
  • Marie est la coupe, le vide où Dieu descend. Sagesse du vide. Espoir de promesse.
  • Tout se passe dans le vide, dans la coupe de toute pureté qui nous contient tous.
  • Marie est la coupe qui renferme la vie, Christ est cette vie même. La femme est la coupe, le christ homme la féconde.

La pratique

La pratique de base est celle‑ci :

  • Imaginer devant soi, dans le Vide immense, une grande coupe, (comme une coupe à fruits si l’on veut, en plus grand) lumineuse, ou couleur or, ou blanche au choix, coupe ouverte vers l’infini.
  • Quand la coupe est bien présente, on se place, Soi, dans son centre, tout petit comme un point, humble paisible, confiant, attentif à ce qui peut se percevoir.

Quand la pratique précédente a totalement été incorporée, on peut s’exercer à celles‑ci de temps à autre en suivant son intuition :

  • Imaginer la coupe devant soi lumineuse et vibrante. Puis on oublie la forme de la coupe et par un regard intérieur on regarde au‑dedans de la coupe sans bord, dans le vide de l’intérieur.
  • Ne pas faire la coupe cette fois avec l’aide de l’imagination comme d’habitude.
  • Être la coupe.
  • Prendre conscience de la respiration des battements du cœur.
  • Puis percevoir consciemment à l’intérieur de soi la coupe se faire : Je suis la Coupe.
  • La coupe c’est toi‑même. Tu n’as pas besoin de te mettre dedans. Il n’y a pas à faire ni le vide, ni un point de support. Il y a à percevoir la coupe se faire.
  • Ne pas imaginer la Coupe, simplement demander à l’Esprit de la Coupe de venir en soi et percevoir la coupe se faire.

Croix de Lumière

Thème : Exercices — Lumière — Méditation